Découverte à VTT dans les préalpes fribourgeoises

Posté à 22:23 dans Pierrequiroule

Le fait qu’il y ait peu de comptes rendus de sorties ces derniers temps ne veut pas dire que mon vélo soit resté à la cave. Au contraire, puisqu’il m’a accompagné dans l’exploration (encore en cours et sans doute loin de se terminer) d’une région de la Suisse que je connaissais très peu.


Photo de Jacques Schell

Et oui, depuis mon retour des vacances d’été j’ai la chance de découvrir les Préalpes Fribourgeoises et leurs splendides paysages, grâce à une personne de la région qui connaît très bien ce petit coin de pays qui a gardé une note folklorique très présente.

Petits chalets, fermes cossues aux toits de bardeaux flanquées de leur grosse cheminée, buvettes d’alpage où l’on vous sert toutes sortes de plats au fromage, sans oublier les macaronis à la crème - un délice qui se mange avec une grosse cuillère en bois à même la casserole - ou les meringues nappées d’une épaisse couche de double-crème. Attention toutefois, leur digestion risque bien de ralentir votre cadence de pédalage!

Mais l’essentiel pour moi ces derniers week-ends s’est déroulé à l’extérieur, à la découverte des nombreux sentiers qui serpentent sur les flancs des sommets locaux. Qu’il s’agisse de la Dent de Lys, du Moléson ou de la Berra, tous offrent de magnifiques possibilités de balade à VTT qui garantissent un spectacle permanent de beauté et d’émerveillement, tant les paysages de cette région sont splendides.

Ce qui m’a frappé dès les premières sorties, comparé à mon Jura Neuchâtelois, c’est la déclivité des pentes et la difficulté technique des sentiers. Ici, plus de singletrails rapides entre les sapins ou de chemins forestiers aux pentes plutôt douces, mais à la place des tracés aux lacets serrés, des sentiers profondément ravinés et des pentes abruptes. Les sommets se méritent et les descentes sont périlleuses.

Après un temps d’adaptation on commence toutefois à trouver ses marques et la façon de rouler s’adapte aux caractéristiques de la région pour enfin en profiter à fond. Les montées aux cols ou vers les sommets deviennent un vrai plaisir et la technique s’affine sur les tracés descendants jusqu’à vous permettre de retrouver de belles sensations de vitesse.

Les possibilités ici sont infinies, car la région est vaste. Pour commencer à la découvrir, je vous conseille le site du très dynamique magasin Marginal Sport qui répertorie une dizaine bonne douzaine de randos à VTT. Et puis il y a les parcours balisés répertoriés sur des cartes que vous pouvez commander ici ou qui sont disponibles dans les offices du tourisme. Et puis, comme partout ailleurs, n’hésitez pas à explorer. Vous ferez de belles découvertes.

Grâce à mes guides locaux, j’ai eu la chance d’être emmené dans la région de Charmey où nous avons fait un tour qui nous a emmenés jusqu’au sommet de la Berra (photo ci-dessus) en passant par le monastère de la Valsainte. De là-haut, le point de vue sur les Alpes est très beau et la descente pour retourner à Charmey une merveille.

Nos autres sorties nous ont menés au pied du Moléson, pas loin de la Dent de Lys, au Col de Soladier, près de la dent de Jaman ou vers les Pléiades. Cette dernière balade nous a d’ailleurs permis de découvrir un point de vue sur le Lac Léman simplement grandiose.

Je me réjouis de repartir là-bas dès demain, y retrouver la personne qui m’accompagne sur les chemins des Préalpes Fribourgeoises pour un week-end qui s’annonce ensoleillé et découvrir encore quelques beaux sentiers.

Je vous parlerai encore de cette région à l’avenir si ce bel automne dure encore un peu. Sinon je pense que j’aurai l’occasion de chausser mes skis pour y faire des randos en peaux de phoque cet hiver et alors je vous y emmenerai à vélo au printemps prochain.

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Un commentaire

  1. serge
    Posté le 9 novembre 2006 à 12:23 | Permalien

    salut, je croise par hasard par chez toi et découvre que u as comme moi découvert ces régions de fribourg

    j’y ai perso découvert deux chose la première est le cousinbert, un montagne superbe avec 1 heure dix de montée et environ 30 min. de magnifique descente et la seconde c’est que les bucherons sur place n’ont aucun respect des chemins

    le premier week end ou j’a ai mis les roues ce fut magnifique, même si j’ai déjà remarqué qu’il restait énormémant de branche sur les chemins après passage des bucherons, rendant parfois le chemin impraticable, heureusement avec mon enduro ca passe juste

    la semaine suivante…désastre toute la fin de la descente est totalement recouverte de troncs coupés m’obligeant à faire un gros détour parmis les ronces pour retrouver l’arrivée, ceci bein entendu sans aucune signalisation bien entendu

    en un mot comme en cent, là bas les bucherons sont des cochons qui ne respectent pas les chemins pédestre, qui sont quasiment détruits aprés leurs passage…ce fut un trés triste constat pour moi

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