A propos

Pour en savoir plus sur Pierrequiroule

J’aime le vélo.

Depuis le jour où je suis monté sur mon premier vélo (un beau Mondia bleu) et que j’ai découvert la joie de se laisser glisser sur le bitume, j’aime le vélo. A tel point qu’à l’âge où mes copains recevaient leurs premières mobylettes j’ai continué à préférer le vélo. Il était hors de question de se séparer de mon vélo pour une machine pétaradante.

Et quand est venu l’âge du permis de conduire là non plus je n’ai pas été séduit par l’idée de me déplacer avec un véhicule à moteur. J’avais déjà l’engin qu’il me fallait pour aller d’un endroit à l’autre. Et puis si je devais aller plus loin je pouvais prendre le train. Je n’ai finalement consenti à passer mon permis de conduire que très tard, principalement pour des raisons professionnelles.

Malgré tout, l’année passée (en 2005), il a fallu que je m’achète une voiture. Je l’ai choisie de telle façon que je puisse y glisser facilement mes vélos afin d’en avoir toujours un avec moi. Si je vais en ville je peux laisser ma voiture loin du centre pour la journée et me déplacer à vélo. J’évite ainsi la plupart des soucis habituels que rencontre un automobiliste tels que les difficultés de parcage ou les congestions de traffic en centre ville. Et surtout, surtout, je retrouve la liberté!

Parce que avant tout, pour moi, le vélo c’est le symbole de ma liberté. C’est assis sur mon vélo et libre de prendre la direction de mon choix à la vitesse que je veux que je me sens le plus libre, dès le premier coup de pédale, sitôt que je retrouve cette sensation découverte il y a longtemps au guidon de mon vélo bleu…

De nouveaux horizons

Si mon petit vélo bleu m’a permis de faire mes premiers tours de roue, puis de quartier, les vélos que j’ai eus par la suite m’ont ouvert à des horizons de plus en plus variés. Le jour où j’ai découvert le BMX dans un magazine de motocross, ça été le coup de foudre! Avec lui j’ai commencé à m’écarter du bitume et à découvrir la terre, les bosses et quantités de sensations toutes neuves.

Puis mon envie d’évasion grandissant, j’ai un jour acheté un VTT. Deuxième coup de foudre! Cette fois c’est la découverte des longues balades dans la nature, de l’effort d’endurance, des sensations en descente. Au guidon de mes VTT, j’ai exploré ma région dans ses moindres recoins avec à chaque sortie le même plaisir de pratiquer mon sport préféré en pleine nature, loin du stress et des voitures, dans des cadres magnifiques.

Ce plaisir de rouler et de découvrir de nouveaux paysages m’ont tout naturellement amené à voyager à vélo, avec mes sacoches et quelques cartes, pour des périples qui m’ont emmené dans les Alpes Suisses, en France, en Italie, en Islande et l’été dernier en Thaïlande.

Avec à chaque voyage cette belle sensation de liberté, cet émerveillement tout simple que je ressens quand je suis au guidon de l’un de mes vélos.

Et puis pierrequiroule

C’est justement l’envie de partager mon émerveillement pour tout ce que je peux découvrir à vélo qui m’a amené au mois de mai 2005 à créer pierrequiroule. J’allais ainsi me donner la possibilité de raconter mon plaisir et le partager avec tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, que ce soit à VTT, sur la route, en ville ou sur une piste de BMX, aiment le vélo. Avec cette immense communauté d’êtres humains qui, chacun à sa manière, se déplacent au guidon de cette machine prodigieusement efficace pour transformer nôtre énergie en un mouvement libre et fluide, qui nous emmène partout où nos besoins et nos envies nous poussent.

Pierrequiroule existe maintenant depuis plus d’une année et demie et j’ai de plus en plus de plaisir à partager mes expériences et mes trouvailles avec vous. C’est pourquoi je me réjouis de continuer à vous transmettre, au travers de ce site, mes impressions, mes coups de coeur, mes balades et toutes ces belles choses qui, billet après billet, nourrissent le contenu de pierrequiroule.

Parce le vélo, c’est ce qu’il y a de mieux!