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Archives des tags: Cyclotourisme

Vends Cannondale Touring Classic

Si le rythme de publication est estival en ce moment ça n’empêche pas une grande activité deux-roues du côté de chez Pierrequiroule.

Le plus réjouissant c’est bien sûr la préparation des vacances qui approchent à grands pas - ou plutôt à grands tours de roues, puisque cette année encore nous partons explorer un coin du globe sur nos vélos.

Et puis il y aussi pas mal d’activité du côté de notre garage - qui n’accueille plus de voiture depuis longtemps, rempli qu’il est par nos (trop nombreuses) bécanes - avec la vente de quelques vélos dont le magnifique Cannondale présenté ci-dessus.

Un vélo tout équipé de type randonneur avec des roues de 700c

C’est un vélo qui a moins d’une année, il est en très bon état (certains de ses composants comme la selle Brooks, les pédales ou les patins de freins sont neuf), il est en taille L et il est pour vous si vous faites grosso-modo entre 1,75 et 1,85 m.

Je le vends parce que contrairement à ce que j’avais pensé lors de son achat l’année passée, plus je fais de projets de voyage à vélo moins il y a de goudron planifié sous mes roues. Et bien que j’apprécie énormément de rouler avec je préfère le remplacer par un vélo plus adapté à mes projets pendant qu’il est encore en bon état.

Si ce vélo vous intéresse, vous trouverez tous les détails le concernant ainsi que la liste de ses composants dans ce billet que j’ai publié sur le blog du CycloCampeur.

Trop tard, le vélo a été vendu. Ne me contactez plus pour lui!

France Inter en Roue Libre pendant l’été

Logo France InterNe manquez pas, dès demain sur France Inter, l’émission Roue Libre qui vous fera découvrir en dix rendez-vous dominicaux les routes du Proche et du Moyen Orient, emmenés par Raphaël Krafft, le plus cycliste des reporters radio, .

Logé chez l’habitant, il nous offre une vision atypique et humaniste d’une région en crise: aux sensations physiques se mêlent les rencontres, ces liens qui se tissent inévitablement entre le voyageur et les habitants.

Egypte, Jordanie, Syrie, Israël, Territoires Palestiniens, Liban… autant de pays, d’histoires et de rencontres différentes.

Du dialogue avec January, immigrée philippine en Jordanie, à la nuit passée dans un camp de réfugiés palestiniens au sud d’Irbid en passant par Dahab, la route 443, l’accueil des Frères Musulmans Jordaniens, les longs et diplomatiques passages de frontière… chaque dimanche de l’été, faites le plein de rencontres, de sensations et de voyage, en “roue libre” avec Raphaël.

Roue Libre est une production de Raphaël Krafft réalisée par Marie Guérin, que vous pourrez suivre dès demain et chaque dimanche de l’été, entre 17h05 et 18h00.

A découvrir ici sur le site de France Inter (disponible aussi en Podcast)

Merci infiniment à Adrien de m’avoir signalé cette émission (comme pour les autres informations, qui seront publiées en temps voulu, promis!)

Comment voyager à vélo gratuitement

Cyclo-voyageur sur un lac salé

Deux des avantages du voyage à vélo sont les possibilité de rencontre qui s’offrent au cycliste et le coût de revient modeste de ce genre de vacances qui fait du bien au porte-monnaie. Ce ne sont pas les seuls, de loin, mais dans le cadre de ce billet ce sont ceux qui, mis ensembles vont nous permettre de faire d’une pierre deux coups.

Si vous êtes adeptes du cyclo-camping, vous savez déjà que se déplacer à vélo et camper ne coûte pas cher. Vous avez peut-être aussi déjà tenté le camping sauvage qui, lui, ne coûte rien, si ce n’est parfois la vue d’un fusil (véridique, les paysans Suisses tiennent parfois un peu trop à ce que leur droit de propriété soit respecté).

Mais il existe encore une autre solution qui, lorsque l’envie d’une bonne douche chaude (et, peut-être, aussi de contact) se fait ressentir, vous permettra de bénéficier gratuitement d’un toit, d’une douche et peut-être même d’un repas.

Evidemment, ça ne fonctionne pas à sens unique et si vous voulez bénéficier d’un accueil chez un habitant généreux vous devrez être vous aussi prêt à accueillir à l’occasion l’un (ou plusieurs) de ces cyclo-campeur(s) et leur offrir l’hospitalité.

Parce que c’est de cela qu’il s’agit. D’hospitalité et d’accueil, pour des gens qui, eux aussi, comme vous, apprécient de voyager à vélo et d’en profiter pour faire des rencontres.

Voici comment ça marche

Il vous suffit de créer un compte sur un site de la vélo-hospitalité ou de donner votre adresse pour une liste envoyée par courrier en indiquant ce que vous êtes prêt à offrir (douche, lit, coin pour la tente, repas, etc…), vos informations de contact et disponibilité et quelques infos sur votre région (possibilités d’hébergement, proximité d’un magasin de vélo, etc…).

Une fois votre adresse donnée et les informations complétées, vous pourrez accéder à la liste de tous ceux qui, comme vous, se réjouissent d’accueillir et surtout de partager quelques instants avec des vélo-voyageurs qui passent près de chez eux, à condition bien sûr d’avoir été prévenus à l’avance.

Où s’adresser pour ça?

Je ne sais pas s’il en existe d’autres, mais la liste principale que je connais qui offre ce service internationalement est la Warshowers list (liste de la vélo-hospitalité, avec une page en français), dont les membres viennent du monde entier (enfin, presque…). L’inscription y est gratuite.

Pour la Suisse, on a Velodach (en français Velogîtes), qui offre un service similaire sur notre territoire.

En Allemagne
vous la trouverez sur Dachgeber. En France c’est géré par la CCI, en Autriche Argus et en Grande-Bretagne vous trouverez ça sur Cycling with Neil.

Ce que j’en pense

Comme vous le savez, plus on est de fous, plus il y a de lits. Donc plus il y aura de membres, plus les possibilités d’hébergement seront nombreuses. Je vous invite donc à vous inscrire sur l’une (ou l’ensemble) de ces listes.

Accueillir ou être accueilli par des cyclo-voyageurs est une source d’enrichissement personnel, une forme d’entraide entre cyclistes et un excellent moyen de partager des expériences et de se raconter ses voyages. Ou de boire une bière ensemble.

Madame pierrequiroule et moi avons eu la chance grâce à la Warmshowers List d’être accueillis l’année passée à Glasgow par Colin qui a été d’une rare générosité.

Pour l’anecdote, on a grâce à lui voyagé tous les deux avec chacun deux brosses à dents. Celle qu’on avait emmenée de chez nous et celle qu’il nous a offerte à notre arrivée chez lui.

Crédit photo: Merci à Tom Gardner pour ses belles images sur Flickr

Du Léman à la Mer à vélo

Nos vélos sur une plage de la méditerranée

Je ne sais pas pourquoi mais ces jours j’ai beaucoup de peine à écrire et surtout à terminer de nouveaux billets. J’espère que ça viendra parce que j’ai la tête pleine de thèmes que j’aimerais aborder. Je crois que mon esprit, malgré le retour à la maison (et dans la neige), se sent encore en vadrouille et se refuse à ce que son horizon soit limité par un écran d’ordinateur.

Il faut dire que quand on a retrouvé le plaisir des vacances à vélo et de toute la liberté qui va avec, le retour à la normale n’est pas facile.

On ne se défait pas comme ça de tout ce qu’on ressent quand on pédale sur une route côtière et qu’on a le visage caressé par des vents marins qui parfois vous aident ou vous freinent ou qu’on découvre, kilomètre après kilomètre, des paysages qui se renouvellent sans cesse lorsque les distances sont avalées à toute vitesse grâce à un mistral qui vous appuie dans le dos comme un coach pressé.

On ne se défait pas facilement non plus du plaisir de pédaler toute la journée et des arrêts dans les petits cafés pour s’y réchauffer et lire dans le journal les prévisions météo, ni des piques-niques pris ici et là, au bord d’une rivière ou sur la place d’un village, et toujours appréciés par les estomacs affamés, ni du moment où, enfin, la journée terminée, la tente montée, le ventre plein, le corps douché et les jambes fatiguées on se glisse dans le sac de couchage pour y passer une nuit chaude et réparatrice.

Tous ces plaisirs, ceux qui ont déjà goûté aux vacances à vélo les connaissent, les autres je n’ai qu’une chose à vous dire, essayez au plus vite, le bonheur commence par là! Je vous le promets!

Et pour débuter, une virée du Léman à la Mer ça peut être une bonne idée, peu de grosses montées (on a été chercher celles qu’on a faites), un kilométrage raisonnable, des campings (ou des gîtes si vous n’aimez pas la tente) et des points de ravitaillement un peu partout et ce parcours en cours de réalisation qui peut servir de point de départ pour définir votre itinéraire. Et puis il y a peu de risques de se perdre puisqu’il suffit de suivre le Rhône!

Pour notre virée on a pris de larges libertés avec l’itinéraire de la voie verte du Léman à la Mer d’une part parce qu’il n’est de loin pas encore complètement réalisé mais surtout parce qu’on avait envie ça et là d’aller voir d’autres routes que celles qui longent le Rhône, un peu trop plates à notre goût. Malgré tout, on a pu apprécier une partie de ce qui est déjà en place et on a trouvé ça prometteur, vivement que le projet sois terminé!

Le seul conseil que j’ai envie de vous donner c’est d’attendre qu’il fasse un peu plus chaud, ça rendra votre descente à la mer d’autant plus agréable. On a eu une belle semaine avec seulement deux jours de pluie, mais il a fait un froid de canard et le mistral était déchainé au point de nous obliger à attendre un matin jusqu’à ce qu’il se calme sous peine de se voir éjecter de la route par ses bourrasques!

Mais à part cela, c’était un magnifique petit voyage. C’est tellement beau de grimper sur son vélo et de filer à coup de pédales voir la mer. J’ai adoré. J’en rêvais d’ailleurs depuis longtemps, il a suffit d’une démission et d’un week-end pascal (largement) prolongé pour que le rêve se réalise.

L’Ecosse à vélo, mais pas de fantômes en vue!

Panneaux indicateurs vélo écossais

Les vacances c’est comme une belle descente, c’est toujours trop court et à peine les a-t-on entamées qu’elles sont déjà terminées… pour ne laisser au final que les impressions ressenties et cette sensation grisante de liberté qui est tellement agréable. Mais finalement, c’est peut-être ça qui nous motive à pédaler encore et encore, pour aller d’une descente à l’autre…

L’Ecosse à vélo, c’est beau! (…surtout avec autant de soleil!)

Alors qu’on s’attendait à passer la moitié de nos vacances sous la pluie, la météo a choisi de nous surprendre et de nous offrir ce qu’elle a de meilleur pour notre séjour dans les Higlands. Ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre, au contraire!

A part la pluie qui nous a fait faux bon, on a eu droit à tout ce qu’on connait de l’Ecosse, c’est-à-dire des Nessie dans tous les coins, des pubs chaleureux et animés, de la bonne bière, du Fish&Chips, des habitants aimables et sympas avec un accent délirant, des châteaux (mais pas le moindre fantôme), des vaches avec des coupes de hippies, des paysages somptueux, des Lochs en veux-tu en voilà, des cornemuses, des kilts avec ou sans slips dessous (je me suis pas amusé à vérifier) et j’en passe.

Ce qu’on connaît par contre peut-être moins de l’Ecosse c’est l’étroitesse de certaines de ses routes (du moins le long de la côte nord-ouest) et la forte pente de ses (très!) nombreuses montées et descentes, le peu de place pour les vélos dans ses trains, la force du vent qui arrive à nous souffler dessus de face quelque soit la direction qu’on emprunte, les agréables senteurs des nombreuses fleurs au bord de la route, le nombre d’endroits où l’on peut boire le thé et manger des gâteaux, la propreté des campings, le confort des Youth Hostels et surtout la férocité des midges!

Des monstres par millions!

Si il y a une chose que j’ai sous estimée avant de partir, c’est bien les midges. Les midges ce sont des petites mouches minuscules qui se délectent de notre sang et qui pullulent sur la côte ouest. Considérées isolément, elles sont innocentes, une chiquenaude et on les oublie. Mais le problème c’est qu’elles ne sont jamais seules. Elles adorent se retrouver pour se taper des festins et c’est en général en essaims de plusieurs millions qu’elles vous fondent dessus, le soir quand vous avez envie de manger tranquillement ou le matin quand vous sortez de la tente avec les yeux encore tout collés.

Contre ces bêtes il n’y a qu’une solution, il faut se préparer. Anti-moustique efficace (de préférence acheté sur place et adapté à ces petits monstres énervants), vêtements couvrants aux heures critiques et je ne saurais que trop vous conseiller l’achat d’un filet pour vous protéger le visage. Vu d’ici ça peut donner envie sourire (c’est l’effet que ça m’a fait) mais je vous assure que c’est un achat que vous ne regretterez pas. Heureusement que ces bestioles ne sévissent pas partout et pas tout le temps - elles disparaissent par exemple quand il y a du vent - parce que quand elles sont là, elles sont VRAIMENT là.

Mis à part les midges, le bilan de ces quinzes jours à vélo en Ecosse est plus que positif. C’est un pays qui se prête merveilleusement bien à la pratique du cyclotourisme, que ce soit avec une tente (comme nous), en auberges de jeunesse (le réseau est dense et certaines sont incroyables - je pense notamment à Carbisdale Castle) ou en Bed&Breakfast. Le seul regret étant le coût de la vie qui y est si élevé (parole de Suisse!), sinon je crois que j’y retournerais cet automne.

Note aux participants du concours

J’avais promis un tirage au sort à mon retour, je vais le faire, comme prévu. Je vais aussi envoyer les bons de réduction à tous ceux qui ont participé, laissez-moi juste le temps de reprendre pied et de régler le gros de mes affaires. C’est promis, dès que j’ai terminé tout ça je m’y atelle! C’est fait!

Deux semaines à vélo dans les Highlands

Loch Ecossais

Vive le vélo, vive les vacances, vive les vacances à vélo! Je pars demain pour les Highlands, deux semaines de vélo le long de la côte ouest de ce beau pays qu’est l’Ecosse. Autant vous dire que je me réjouis!

Je vous raconterai notre périple à mon retour et j’essaierai même de vous faire un album photo, comme je dois d’ailleurs en faire de mes autres voyages. Vos e-mails me demandant des photos sont nombreux, je vais donc faire un effort de ce côté-là.

Le shop reste accessible pendant mon absence, ne vous gênez pas, la clé est sous le paillasson. Faites comme chez vous, entrez et commandez-vous des t-shirts. Par contre, la livraison de vos commandes ne sera faite qu’à partir du 18 juin, date de mon retour.

Note à ceux qui ont participé au concours:
Comme je l’ai écrit dans mon précédent billet, je vous enverrai vos bons pour le rabais après mes vacances, je n’ai pas trouvé le temps de m’en occuper. Alors attendez peut-être jusque-là pour passer vos commandes…

Je profite de ce billet pour vous remercier, tous qui lisez ce blog, que ce soit régulièrement, occasionnellement ou même accidentellement. Vous êtes nombreux, je dirais même étonnement nombreux. Merci Google de m’envoyer tant de monde :-)

Crédit Photo:
Le magnifique paysage Ecossais ci-dessus a été photographié par Nicolas dont vous pouvez voir les nombreux voyages ici et ses photos sur Flickr là.

Je recherche un vélo de cyclotourisme

Dans mon avant-dernier billet je vous ai décrit mon petit voyage à vélo à travers la Suisse lors du week-end de Pâques. Ce dont je ne vous ai pas parlé c’est l’incident qui m’est arrivé la veille du départ et qui m’oblige maintenant à rechercher un nouveau vélo pour mes voyages.

En effet, la veille du départ, j’ai profité de ma pause de midi pour tester mon vélo que j’avais bien préparé pour les quatre jours à venir et, alors que je descendais une rue de la ville, la patte de fixation du dérailleur arrière s’est cassée et le dérailleur ainsi libéré est venu se loger dans les rayons de la roue qui tournait. Bilan: deux rayons arrachés de la jante, dérailleur détruit, chaine tordue et une bonne grosse frayeur pour moi. Heureusement que j’ai pu préparer en urgence mon Tool, sinon je disais adieu à mon week-end de Pâques.

Le truc me pendait au nez depuis un moment, car je traîne ce vélo depuis plus de douze ans et je peux vous dire qu’il en a vu. Il m’a d’abords servi de VTT (c’est un Specialized Stumpjumper), puis je l’ai progressivement converti en un vélo pour mes voyages. On a fait ensemble des milliers de kilomètres, on a vu des tas de belles choses et je l’ai beaucoup aimé.

Malgré tout je crois que le moment est venu de m’en séparer et de le remplacer. Au plus vite, vu les projets que j’ai en tête.

J’ai l’intention cette fois de m’acheter un vélo dédié au cyclotourisme, solide, fiable, comfortable et qui me serve, si possible, pour les quinze ans à venir ;-). J’ai déjà prospecté et je pense m’orienter vers quelque chose comme un Trek 520, un Condor Heritage ou un Cannondale Touring Classic. C’est des vélos très classiques mais si je les ai choisis c’est parce qu’ils correspondent, il me semble, à ce que j’attends d’un tel vélo.

L’un ou l’une d’entre vous possède-t-il l’un de ces vélos? Ou un autre que je ne connais pas et qui fonctionne aussi très bien pour les voyages de plusieurs jours avec bagages? Donnez-moi votre avis, ça m’intéresse d’échanger des informations à ce sujet.

Vos conseils pour un voyage en Ecosse

Je prépare actuellement un voyage à vélo de deux semaines en Ecosse pour le mois de juin prochain. J’ai l’intention d’emmener une tente et de quoi cuisiner, mais je pense que je vais profiter de temps à autre d’une des nombreuses auberges de jeunesse disponibles là-bas, en particulier si le temps est trop mauvais, histoire de se réchauffer un peu de temps à autre.

Je pense que je vais concentrer mon périple dans la région des Highlands, celle-ci étant décrite comme la plus sauvage du pays. J’ai l’intention de m’écarter des grands axes et profiter des beautés de la côte ouest et des charmes de la nature écossaise et de ses habitants.

Ca va me changer de la Thaïlande, n’est-ce pas? ;-)

Y-a-t’il quelqu’un parmis vous qui soit déjà allé au pays des fantômes et qui puisse me donner quelques conseils? Je serais très heureux si vous pouviez me donner des infos pour planifier mon itinéraire et surtout si vous me racontiez ce que vous, vous avez vécu là-bas.

Je me pose des questions concernant la météo, les midges, les conditions de camping, la présence de points de ravitaillement (j’ai vécu une mauvaise expérience en Islande il y a quelques années), l’acheminement des vélos par avion et notamment les transbordements d’un aéroport à l’autre dans Londres, etc, etc…

Tout conseil sera apprécié!

Week-end de Pâques sur la Route des Lacs

Le village d'Iseltwald

Pas de lapins ni d’oeufs en ce week-end pascal, mais une superbe virée à vélo le long de la Route des Lacs, celle qui mène de Montreux à Rorschach en reliant entre eux quelques uns des principaux lacs de Suisse. Cette route, qui est le parcours N°9 de la Suisse à vélo, vous emmène du Lac Léman au Lac de Constance en passant par Gstaad (salut Jonnhy!), Spiez, le Lac de Thoune, Interlaken, Iseltwald au bord du Lac de Brienz (photo ci-dessus), Lucerne et le Lac des Quatre Cantons, et ainsi de suite jusqu’au terminus, Rorschach.

Avec le beau temps qu’il a fait ce week-end, le voyage ne pouvait être qu’idyllique. Et il le fut! Le parcours est décris sur le site de la Suisse à vélo comme une découverte de la Suisse en version carte postale, description bien loin d’être usurpée. D’autant plus qu’à cette saison les sommets des montagnes sont encore enneigés. Je vous laisse imaginer ce que cela donne avec les paysages féériques de la région alpine de Gstaad et ses chalets posés sur des collines verdoyantes sur lesquelles serpentent les rails d’un petit train, accompagné du sifflotement des oiseaux et du chant des ruisseaux, avec en arrière plan les sommets alpins.

C’est un parcours magnifique dont le tracé, parfaitement signalé, évite pour la plupart du temps les grands axes et souvent, pour ceux que les longues montées rebutent, il existe des alternatives aux cols à faire en train ou en bus. Le seul inconvénient que nous ayons rencontré, c’est que certains cols non inclus au parcours initial que nous avions prévu de gravir étaient encore fermés à cause de la neige. Heureusement pas tous et nous avons trouvé de quoi nous dégourdir les jambes et enjoliver un peu la journée de lundi qui, sinon, aurait été une journée de pédalage en plaine pour aller jusqu’à Lucerne prendre le train du retour.

Finalement, ce qui est dur dans ce genre de virée, c’est quand elles s’arrêtent, alors que les jambes et surtout la tête ne demandent qu’à pédaler encore…

Des merveilles plein la tête

Voilà déjà une semaine que je suis rentré de voyage à vélo en Thaïlande et au Laos et pourtant les images et les impressions restent là, encore bien vivaces dans ma tête…

C’est difficile d’effacer le plaisir de pédaler toute la journée, la joie de découvrir kilomètre après kilomètre des paysages somptueux, des gens souriants, des lieux magiques de beauté.

Difficile de s’arracher à ces moments où les enfants nous accompagnent en courant, aux instants de rêveries sur le bateau qui glisse sur les eaux du Mékong, à la mer qui n’arrive pas à se faire oublier, même la nuit.

Et ce ventilo qui brasse péniblement l’air de la chambre, chaud malgré la nuit. Cette douche fraîche sur le corps saturé de soleil. Ces currys, nouilles, riz, légumes et soupes qui finissent par devenir indispensables…

Sans oublier le plaisir des fruits mûrs, mangés tel quel ou passés au mixer et accompagnés de glace pilée, l’émerveillement des marchés remplis de choses succulentes, la mousson même pas froide qui mouille jusqu’aux os sans glacer.

Les virées en mobilette dans le traffic Thaï si peu soucieux du respect des feux mais pourtant si fluide, les cols vertigineux des montagnes du nord et leurs descentes sans fin, la petite dame qui nous a préparé et offert un ananas alors que nous venions de lui acheter une bouteille d’eau, dégoulinants de sueur et fatigués.

Et puis la douceur du hamac, les bungalows qui ne coûtent presque rien, l’accueil des gens, leur générosité, la folie de Bangkok, le calme des montagnes, les rivières, les tuks-tuks, taxis et autres bus et la facilité avec laquelle on peut y embarquer deux vélos, le feu du piment et les lèvres qui demandent du répis, les temples dorés et les moines drapés de robes oranges.

Et surtout, surtout, la chance de partager tout ça

Départ pour la Thaïlande

La nouvelle du jour c’est que demain je m’envole avec vélo et sacoches en Thaïlande pour un périple d’un mois.

Ou plutôt devrais-je dire NOUS nous envolons puisque suite à mon annonce postée ici-même il y a un mois, je ne pars pas seul mais avec Anita qui a accepté de partager avec moi cette aventure.

Je la remercie évidemment infiniment d’avoir répondu à mon annonce et me réjouis de découvrir la Thaïlande et le Laos en sa compagnie.

Durant cette période ce blog sera toujours mis à jour de la même façon, c’est-à-dire irrégulièrement ;-)

J’espère toutefois en profiter pour vous faire partager notre voyage, au gré des internet cafés trouvés là-bas.

D’ores et déjà, je vous souhaite de bonnes vacances à tous et vous retrouverai à la fin août au plus tard pour un récit de notre séjour asiatique!

La route vue du ciel

Quand deux anglais décident de faire un périple de 5 mois en Grande Bretagne sur des vélos à deux étages réalisés pour l’occasion, cela donne ce projet de fous géniaux.
Leur site vous informe sur leur périple même si vous ne lisez pas l’anglais, car il est rempli de belles photos et vaut la peine d’une petite visite.

Soutien: vous pouvez donner quelques sous par ici pour aider au financement de projets liés au vélo.