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Zelo et vélos en libre service version swiss made

Je n’écris pas beaucoup ces temps d’une part parce que c’est l’été et qu’en été on se la coule douce mais aussi parce que je bosse sur un nouveau site qui me permettra de mettre un terme à mes errances avec Globovelo. Mais je reviendrai là-dessus prochainement.

En fait, si je sors de ma léthargie estivale aujourd’hui c’est parce que j’ai envie de vous parler rapidement de deux choses.

Le Zelo, un beau tricycle en bois

La première, c’est le projet qu’a réalisé Boris Beaulant et que j’ai découvert grâce à son commentaire laissé sur un de mes articles sur les vélos en bois, où il mentionne son Zelo, un Trike dont la structure de base est réalisée tout en bois.

Si j’ai eu envie de vous en parler c’est que le Zelo est particulièrement bien réalisé, qu’il est absolument magnifique et qu’il est tout à fait fonctionnel. A découvrir en détail sur le blog de Boris où vous trouverez de nombreuses images du projet en cours de réalisation.

Crédit photo: L’image ci-dessus est de Boris, le créateur du Zelo

Les vélos en libre service arrivent en Suisse

Et ça c’est la nouvelle importante que j’ai laissée passer sans en parler ici: la Suisse voit apparaître un système de vélos en libre service - comme on peut en voir dans bientôt toutes le grandes villes européennes - dont la particularité est son ambition nationale.

Et oui, la Suisse est un petit pays et les localités parfois si proches qu’il aurait été ridicule de mettre en place autant de solutions différentes que de localités intéressées par le système.

C’est pourquoi Suisse Roule est en train de mettre en place un réseau à ambition nationale qui permettrait à terme d’emprunter un vélo à choix (selon son type d’abonnement) soit sur son réseau local, soit sur l’ensemble du réseau constitué d’un assemblage des réseaux locaux.

L’idée est excellente et les premières stations ont été mises en service au mois de juin dernier dans la région de Lausanne-Morge, incluant le domaine de l’Ecole Polytechnique Fédérale, et bientôt sur la Riviera.

Pour plus d’infos sur Suisse Roule et le réseau de vélos en libre service made in Switzerland, je vous propose de vous rendre ici sur le site de Suisse Roule.

Bike to Work, l’édition 2008 s’annonce excellente

[Contenu supprimé]

Note:
Je commence avec ce billet une nouvelle série de publications qui reprendront de temps à autre des articles que j’écris pour Place au Vélo!

Le thème de Place au Vélo! étant le même que celui qui alimente ce blog, je pense que certains de ces articles, bien que développé de façon moins personnelle, ont aussi leur place ici. Et surtout cela me permet de vous en faire aussi profiter sans que vous n’ayez à vous rendre sur Place au Vélo!

Mauvaise idée!

Après avoir publié ce billet qui reprenait un article écrit pour Place au Vélo!, je me suis senti peu à l’aise avec l’idée de copier ce que j’écris d’un blog à l’autre. C’est pourquoi je préfère abandonner l’idée et supprimer l’article.

Vous trouverez l’article original par ici.

Place au Vélo! Et oui, ça pédale en Romandie!

Place au Velo!

Je travaille dessus depuis quelques temps, je l’ai mis en ligne il y a une poignée de jours, maintenant j’ai besoin de votre aide pour m’assurer que les informations qui y figurent sont correctes et complètes.

Place au Vélo! est un site que j’ai créé dans le but de faciliter l’accès aux informations concernant le vélo en Romandie, spécifiquement orienté vers le vélo au quotidien, le vélo en ville, le vélo en vacances, bref, partout là où le vélo pourrait remplacer la voiture.

Les initiatives prises en Suisse Romande en faveur du vélo sont nombreuses, mais en avoir une vue d’ensemble n’est pas toujours facile. C’est pourquoi j’ai voulu rassembler tout ça avec Place au Vélo!

Sont contenu tient en trois volets:

  1. Une liste des principales villes Suisses Romandes et des associations, organismes, sociétés, initiatives, entreprises, etc… qui y sont cyclo-actives
  2. Des articles sur les aspects sécuritaires, sur les bénéfices sur la santé ou sur des aspects pratiques du vélo
  3. Une partie Actu-Vélo qui traitera des principaux développements en faveur du vélo en Suisse Romande

Le site n’est pas encore complet, il reste un certain nombre d’articles à rédiger (d’ailleurs vos contributions sont les bienvenues! si vous avez envie de participer à ce projet et de proposer vos propres articles sur les thèmes abordés dans le site, contactez-moi) et toutes les initiatives ne sont pas encore recensées.

Mais la version en ligne est un premier jet qui s’étoffera au fur et à mesure des articles publiés, à l’image d’un blog, pour, j’espère, devenir une source d’information utile en ce qui concerne l’usage du vélo au quotidien.

Je vous invite à y faire un petit tour et à me dire ici ou directement sur le site ce que vous en pensez!

Accéder à Place au Vélo! ici »

Aéroports, vitrines des vélos conçus en Suisse

Voilà une idée intéressante! Plutôt que d’accueillir les touristes qui débarquent dans nos aéroports avec les sempiternelles images de montagnes, de pubs pour du chocolat ou d’annonces pour des banques, pourquoi ne leur donnerait-on pas à voir une vitrine présentant les vélos conçus en Suisse?

Cela s’inscrirait exactement dans l’objectif de l’association SuisseMobile (dont le projet est financé à 90% par des fonds provenant de la confédération et des cantons) qui est de faire de la Suisse le leader mondial de la mobilité durable.

Ce serait en plus une formidable vitrine pour les technologies de pointe appliquées par les équipe de conception et de design sur certains des vélos développés ici et une très bonne façon de présenter le haut niveau d’innovation présent dans l’industrie Suisse.

Et quel gain pour l’image de la Suisse! Suisse, pays de la mobilité douce, pays soucieux des atteintes portées à l’environnement, pays de l’innovation, pays de la technologie, paradis du deux-roues.

La vidéo ci-dessous présente une vitrine similaire mise en place - malheureusement pour une durée limitée - à l’aéroport de Portland en Oregon pour présenter les vélos fabriqués artisanalement dans cette ville (il y a là-bas une communauté très active d’artisans qui fabriquent de très beaux vélos sur mesure).

Tous ces vélos qui dorment dans des garages

Un de mes projets m’amène en ce moment à me plonger dans les chiffres et les statistiques concernant la mobilité et la place qu’occupe le vélo dans le monde en termes d’utilisation et de production.

Personnellement je ne suis pas un fan de chiffres, pourtant j’ai à peine entamé ce travail que déjà je rencontre des choses intéressantes.

Des vélos qui dorment

Vous avez sûrement déjà lu qu’en Suisse un déplacement en voiture sur huit ne fait pas plus d’un kilomètre ou que seul le tiers des déplacements qui sont faits avec une auto font plus de 10 kilomètre.

Mais là où c’est édifiant, c’est d’apprendre que 50% (!) des ménages Suisses disent posséder au moins deux vélos dans leur garage. Des vélos qui dorment, parce qu’on leur préfère la voiture!

Ca laisse en sacré potentiel de transfert vers le vélo.

Un truc de pauvres? Au contraire!

Faire ses déplacements à vélo reste mal perçu par les personnes de revenu modeste qui préfèrent faire de gros sacrifices pour s’acheter une voiture plutôt que d’être pris pour des “pauvres à vélo”.

Ce qui fait que selon une récente étude anglaise le cinquième de la population la plus riche parcours annuellement en moyenne 2,5 fois plus de distance à vélo que le cinquième le plus pauvre.

Ces mêmes pauvres qui feraient pourtant de belles économies et auraient une bien meilleure vie s’ils se déplaçaient à vélo.

Plus de vélos fabriqués que de voitures

J’ai découvert aussi qu’à la fin des années 60 on fabriquait dans le monde presque autant de vélos que de voitures. En fait la production de vélos a fait un immense bon en avant dans les années 90 pour dépasser de 2,5 fois la production mondiale de voitures avec le développement des activités de loisir. Et cet écart subsiste actuellement.

C’est désespérant de se dire que la plupart de ces vélos ne sont utilisés que pour faire beau dans un garage plutôt que d’être utilisés quotidiennement!

Ce qui est réjouissant par contre c’est de voir évoluer le parc cycliste en temps réel et de se dire qu’à chaque incrément, il y a un espoir que ce soit un vélo qui ne finisse pas au fond d’un garage mais plutôt entre les mains d’une personne responsable et suffisamment intelligente pour faire le choix de se déplacer à vélo.

Sources:
Office fédéral de la statistique
Time Online
Bicycle Retailer and Industry News
Worldometers.info

Trains en temps réel

Swisstrains permet de suivre les trains du réseau ferroviaire suisse sur une carte selon leur horaire théorique et bientôt en temps réel grâce à leur position GPS. Rien de tel pour rester au lit jusqu’à la dernière minute!

Un Suisse cartonne en BMX. Yesss!

Yvan Lapraz à Victoria

J’arrive pas à le croire, ces temps j’ai vu du BMX à la TV Suisse, dans les sports et au téléjournal! Bon pas beaucoup bien sûr, juste quelques secondes, mais comparé au néant qui domine la couverture médiatique du BMX en Suisse depuis des années, ces secondes sont précieuses et tiennent presque du miracle!

Largement sous-estimé, le BMX est loin d’avoir la grâce des médias, trop occupés qu’ils sont à couvrir des sports plus porteurs économiquement (surtout pour notre industrie pharmaceutique).

Mais les choses pourraient changer (allez, là je me permets de rêver un peu) grâce à des pilotes comme Yvan Lapraz du bicross club La Béroche, qui vient de nous ramener les titres de champion du monde junior en 20″ (video) et de vice champion en cruiser (24″) (video) gagnés aux championnats du monde de BMX à Victoria (CAN).

Beau score et à moins d’une année des JO de Pékin (qui seront les premiers jeux à accueillir le BMX en tant que nouvelle discipline olympique) ce résultat pourrait inciter notre TV à s’intéresser un peu plus à ce sport magnifique et spectaculaire, qui mérite bien plus d’attention médiatique que les quelques secondes qui lui sont accordées ici et là.

Même si j’attends ça depuis un nombre d’années que je préfère ne pas compter (ce qui, soit dit en passant, ne me rajeunis vraiment pas…), j’y crois encore et j’espère de tout coeur un jour voir plus de BMX à la TV (hors X-Games bien sûr, mais ça c’est autre chose)…

La place d’une voiture pour six vélos

J’aime beaucoup l’idée de ce parc à vélos où l’espace habituellement réservé à l’automobile change d’affectation tout en gardant son identité. Ici l’automobile se fait discrète, silencieuse, utile et généreuse. Elle devient partenaire de la mobilité douce et de la réappropriation de l’espace urbain par le vélo. Réalisation utopiste qui me fait rêver à un monde où la voiture perdrait enfin de sa supprématie et laisserait place à plus de poésie dans la jungle urbaine.

Une création d’Adrien Rovero alors étudiant à l’ECAL, dans le cadre du projet IN-OUT. Mise en situation par ici.

Lausanne, cyclable malgré sa topographie?

Lausanne de nuit - Photo de Muris Camo

Connaissez-vous Lausanne? Cette ville située au bord du Lac Léman en pleine Suisse Romande avec sa topographie mouvementée n’est pas à priori un paradis pour cyclistes. Ou disons qu’elle donne le sentiment qu’il faut un certain entrainement pour s’y déplacer à vélo, notamment sur l’axe Nord-Sud. Construite sur un territoire de collines dont la dénivellation s’étale sur plus de 500 mètres, elle offre de nombreuses pentes aux courageux qui font le choix de la mobilité douce et ce n’est pas un hasard si les coursiers de vélocité se distinguent si souvent dans les compétitions internationales.

Malgré tout, les dernières mesures effectuées par la Ville de Lausanne démontrent une augmentation de plus de 50% du trafic cycliste en ville entre 2002 et 2006, ce qui prouve que les campagnes de promotions réalisée par la ville portent leurs fruits et que finalement il n’est pas impossible de s’y déplacer à vélo.

La clé ici semble être le choix de l’itinéraire et pour aider les adeptes de la petite reine dans la planification de leurs trajets dans la capitale vaudoise, la ville a édité une carte des axes recommandés dans la ville et dans sa région. Cette carte fournit des informations sur les charges de traffic, des suggestions d’itinéraires pour lesquels les pentes et les principales cotes d’altitude sont indiquées, ainsi qu’une liste des services utiles tels que les vendeurs et réparateurs de cycles spécialisés, la location ou le prêt de vélos, les dispositifs de stationnement, l’utilisation possible des ascenseurs ou les randonnées à vélo dans la région.

Ces dernières années la Ville de Lausanne a en outre développé son réseau de pistes cyclables et il est intéressant de constater que l’évolution du trafic à vélo y est directement dépendante du nombre d’infrastructures mises à disposition. La ville a par ailleurs choisi d’offrir un soutien à l’achat de vélos électrique ainsi qu’à l’association Lausanne Roule qui met gratuitement à disposition des vélos et des vélos électriques.

L’exemple Lausannois montre bien qu’avec une réelle volonté politique de promotion de la mobilité douce on peut augmenter la part de population qui choisi de se déplacer à vélo dans sa ville. Et ce, même dans une ville à la topographie difficile comme Lausanne qui, à priori, ne se prête que difficilement aux déplacements à vélo.

Pour le futur il serait peut-être intéressant de développer l’accessibilité de l’axe Nord-Sud et dans ce sens je ne vois qu’une seule solution, l’installation d’ascenseurs à vélo, comme cela se fait à Trondheim, en Norvège. Ainsi Lausanne deviendrait une ville vraiment confortable pour les deux roues. A moins évidemment qu’il soit prévu de permettre le chargement de vélos dans le futur M2, dans ce cas la ville commencerait alors à ressembler à un véritable paradis pour cyclistes.

VTT, Yoga, Les Alpettes et Picasa

Balade à VTT aux Alpettes / Le Gros Niremont - Montage photo

Je profite de ce collage réalisé en jouant avec Picasa pour revenir sur cette sortie récente dans les préalpes Fribourgeoises, au Gros Niremont au dessus de Châtel-St-Denis.

Ce jour-là il faisait un froid de canard mais le ciel était dégagé et le soleil brillait. C’était une belle journée d’automne, avec une lumière magnifique, propice à une belle balade à VTT sur le sol déjà gelé.

Nous sommes partis des Paccots pour nous rendre à Semsales (850m) avant d’attaquer la montée en direction du Gros Niremont (1480m). La majeure partie de la montée se fait sur une petite route campagnarde qui sert d’accès à l’auberge des Alpettes, empruntée habituellement par de nombreux automobilistes qui vont boire un petit verre en altitude. Mais ce jour-là l’auberge avait déjà fermé ses portes pour l’hiver et la température était telle que la plupart des gens devaient se terrer chez eux, laissant ainsi la route libre de tout traffic.

La semaine précédente avait été pénible et j’étais content de pouvoir rouler pour me changer les idées. Ca me faisait du bien d’être dehors et de pédaler, d’autant plus que la montée était régulière et que mes jambes fonctionnaient plutôt bien.

C’est alors qu’après de longues minutes d’effort, j’ai soudain réalisé à quel point j’étais immergé dans mon expérience, pénétré par le calme particulier de cette journée froide et ensoleillée, libéré de toute contrainte, de toute pensée. J’étais en train de gravir une montagne en état d’apesanteur, léger comme l’air, en parfait accord avec mon vélo, sans même ressentir l’effort du pédalage.

Je me sentais bien comme on peut l’être quand on s’abandonne totalement à quelque chose. J’étais parfaitement détendu, en harmonie avec ma respiration, à l’écoute des sensations dans mon corps. J’étais très concentré mais en même temps complètement détaché.

J’ai réalisé en fait à ce moment-là tout ce que m’apporte la pratique du vélo. J’ai réalisé comment, en me dénichant un coin de nature sans voitures et en me laissant envahir par le plaisir de rouler, je peux être détendu, déconnecté de tout et complètement investi de ce que je suis en train de faire.

En réalité ce n’est pas une très grande découverte, puisque je sais depuis longtemps que ça me fait du bien de rouler. Mais ça a pris ce jour-là une dimension particulière, comme si j’étais devenu plus Conscient. Conscient comme un yogi expérimenté, mais sur un vélo. Et ça, grâce à une balade dans le froid, un jour où il n’y avait presque personne dehors!

Découverte à VTT dans les préalpes fribourgeoises

Le fait qu’il y ait peu de comptes rendus de sorties ces derniers temps ne veut pas dire que mon vélo soit resté à la cave. Au contraire, puisqu’il m’a accompagné dans l’exploration (encore en cours et sans doute loin de se terminer) d’une région de la Suisse que je connaissais très peu.


Photo de Jacques Schell

Et oui, depuis mon retour des vacances d’été j’ai la chance de découvrir les Préalpes Fribourgeoises et leurs splendides paysages, grâce à une personne de la région qui connaît très bien ce petit coin de pays qui a gardé une note folklorique très présente.

Petits chalets, fermes cossues aux toits de bardeaux flanquées de leur grosse cheminée, buvettes d’alpage où l’on vous sert toutes sortes de plats au fromage, sans oublier les macaronis à la crème - un délice qui se mange avec une grosse cuillère en bois à même la casserole - ou les meringues nappées d’une épaisse couche de double-crème. Attention toutefois, leur digestion risque bien de ralentir votre cadence de pédalage!

Mais l’essentiel pour moi ces derniers week-ends s’est déroulé à l’extérieur, à la découverte des nombreux sentiers qui serpentent sur les flancs des sommets locaux. Qu’il s’agisse de la Dent de Lys, du Moléson ou de la Berra, tous offrent de magnifiques possibilités de balade à VTT qui garantissent un spectacle permanent de beauté et d’émerveillement, tant les paysages de cette région sont splendides.

Ce qui m’a frappé dès les premières sorties, comparé à mon Jura Neuchâtelois, c’est la déclivité des pentes et la difficulté technique des sentiers. Ici, plus de singletrails rapides entre les sapins ou de chemins forestiers aux pentes plutôt douces, mais à la place des tracés aux lacets serrés, des sentiers profondément ravinés et des pentes abruptes. Les sommets se méritent et les descentes sont périlleuses.

Après un temps d’adaptation on commence toutefois à trouver ses marques et la façon de rouler s’adapte aux caractéristiques de la région pour enfin en profiter à fond. Les montées aux cols ou vers les sommets deviennent un vrai plaisir et la technique s’affine sur les tracés descendants jusqu’à vous permettre de retrouver de belles sensations de vitesse.

Les possibilités ici sont infinies, car la région est vaste. Pour commencer à la découvrir, je vous conseille le site du très dynamique magasin Marginal Sport qui répertorie une dizaine bonne douzaine de randos à VTT. Et puis il y a les parcours balisés répertoriés sur des cartes que vous pouvez commander ici ou qui sont disponibles dans les offices du tourisme. Et puis, comme partout ailleurs, n’hésitez pas à explorer. Vous ferez de belles découvertes.

Grâce à mes guides locaux, j’ai eu la chance d’être emmené dans la région de Charmey où nous avons fait un tour qui nous a emmenés jusqu’au sommet de la Berra (photo ci-dessus) en passant par le monastère de la Valsainte. De là-haut, le point de vue sur les Alpes est très beau et la descente pour retourner à Charmey une merveille.

Nos autres sorties nous ont menés au pied du Moléson, pas loin de la Dent de Lys, au Col de Soladier, près de la dent de Jaman ou vers les Pléiades. Cette dernière balade nous a d’ailleurs permis de découvrir un point de vue sur le Lac Léman simplement grandiose.

Je me réjouis de repartir là-bas dès demain, y retrouver la personne qui m’accompagne sur les chemins des Préalpes Fribourgeoises pour un week-end qui s’annonce ensoleillé et découvrir encore quelques beaux sentiers.

Je vous parlerai encore de cette région à l’avenir si ce bel automne dure encore un peu. Sinon je pense que j’aurai l’occasion de chausser mes skis pour y faire des randos en peaux de phoque cet hiver et alors je vous y emmenerai à vélo au printemps prochain.

Bon sang, j’arrive pas à me souvenir où j’ai garé mon vélo…

Vélos: il manque 100 000 places de parc, surtout en Suisse romande

BERNE - Il manque plus de 100 000 places de parc sécurisées pour que le vélo devienne un moyen de transport à part entière en Suisse selon des experts. Actuellement, les Helvètes accomplissent 6 % de leurs trajets à bicyclette. La Suisse romande est à la traîne.
Cette proportion pourrait beaucoup augmenter si des parcs cyclistes de qualité étaient aménagés dans les centres névralgiques et les relais des transports publics, à proximité des écoles, des lieux de travail ou d’achat, a indiqué mardi à Berne Christoph Merkli, porte-parole de l’association faîtière Pro Velo qui regroupe 20 000 membres.
Le potentiel d’amélioration est encore plus marqué en Suisse romande, a assuré le conseiller national Roger Nordmann (PS/VD), membre fondateur de Cyclic Lausanne qui a recruté 700 membres en quatre ans. Il n’est que de voir le chaos qui règne autour des gares de Lausanne ou de Genève.
A cause du manque d’infrastructure, la petite reine est perçue comme une nuisance dans le mobilier urbain. Pour assurer son développement comme moyen de transport de masse, particulièrement performant en combinaison avec les transports publics, il faut empoigner les problèmes de stationnement, a déclaré M. Nordmann.
La Confédération voit dans le trafic lent le troisième pilier du transport des personnes, a expliqué pour sa part Rudolf Dieterlé, directeur de l’Office fédéral des routes (OFROU). L’Etat fédéral veut inciter les collectivités locales à tenir compte du vélo dans leur planification et leurs concepts d’aménagement.
© ATS

Source: EDICOM