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France Inter en Roue Libre pendant l’été

Logo France InterNe manquez pas, dès demain sur France Inter, l’émission Roue Libre qui vous fera découvrir en dix rendez-vous dominicaux les routes du Proche et du Moyen Orient, emmenés par Raphaël Krafft, le plus cycliste des reporters radio, .

Logé chez l’habitant, il nous offre une vision atypique et humaniste d’une région en crise: aux sensations physiques se mêlent les rencontres, ces liens qui se tissent inévitablement entre le voyageur et les habitants.

Egypte, Jordanie, Syrie, Israël, Territoires Palestiniens, Liban… autant de pays, d’histoires et de rencontres différentes.

Du dialogue avec January, immigrée philippine en Jordanie, à la nuit passée dans un camp de réfugiés palestiniens au sud d’Irbid en passant par Dahab, la route 443, l’accueil des Frères Musulmans Jordaniens, les longs et diplomatiques passages de frontière… chaque dimanche de l’été, faites le plein de rencontres, de sensations et de voyage, en “roue libre” avec Raphaël.

Roue Libre est une production de Raphaël Krafft réalisée par Marie Guérin, que vous pourrez suivre dès demain et chaque dimanche de l’été, entre 17h05 et 18h00.

A découvrir ici sur le site de France Inter (disponible aussi en Podcast)

Merci infiniment à Adrien de m’avoir signalé cette émission (comme pour les autres informations, qui seront publiées en temps voulu, promis!)

12′000 km à vélo sur la route de la soie

Mai 2006, à Paris, Benjamin Guinot donne les premiers coups de pédale d’un long périple sur la route de la soie qui le mènera jusqu’à Pékin. En 9 mois de voyage, il aura traversé la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovénie, la Croatie, la Hongrie, la Serbie, la Roumanie, l’Ukraine, la Turquie, l’Iran, le Turkménistant, l’Ouzbékistant, le Kirghizistant et enfin la Chine.

C’est un voyage splendide auquel je vous convie. Laissez-vous embarquer dans ces 50 minutes de film, goûtez à l’aventure de Benjamin, découvrez les paysages dans lesquels il a eu la chance de rouler et les visages des gens qu’il a pu rencontrer.

Pour plus de plaisir, je vous conseille de cliquer sur le petit bouton à droite sous l’image (4 petites flèches qui visent les 4 points cardinaux), vous pourrez ainsi regarder le film en plein écran.

Attention: Il est possible que votre navigateur ne vous permette pas de voir le film si les javascripts ne sont pas acceptés. Dans ce cas, vous devriez pouvoir y accéder par ici.

Pour plus d’infos sur cette aventure de Benjamin Guinot, une petite visite sur le site de son voyage et de son après-voyage s’impose.

Ce film, diffusé sur terre.tv - la web TV sur l’environnement et le développement durable - est une production du CNRS Réseau Asie - IMASIE.

L’Ecosse à vélo, mais pas de fantômes en vue!

Panneaux indicateurs vélo écossais

Les vacances c’est comme une belle descente, c’est toujours trop court et à peine les a-t-on entamées qu’elles sont déjà terminées… pour ne laisser au final que les impressions ressenties et cette sensation grisante de liberté qui est tellement agréable. Mais finalement, c’est peut-être ça qui nous motive à pédaler encore et encore, pour aller d’une descente à l’autre…

L’Ecosse à vélo, c’est beau! (…surtout avec autant de soleil!)

Alors qu’on s’attendait à passer la moitié de nos vacances sous la pluie, la météo a choisi de nous surprendre et de nous offrir ce qu’elle a de meilleur pour notre séjour dans les Higlands. Ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre, au contraire!

A part la pluie qui nous a fait faux bon, on a eu droit à tout ce qu’on connait de l’Ecosse, c’est-à-dire des Nessie dans tous les coins, des pubs chaleureux et animés, de la bonne bière, du Fish&Chips, des habitants aimables et sympas avec un accent délirant, des châteaux (mais pas le moindre fantôme), des vaches avec des coupes de hippies, des paysages somptueux, des Lochs en veux-tu en voilà, des cornemuses, des kilts avec ou sans slips dessous (je me suis pas amusé à vérifier) et j’en passe.

Ce qu’on connaît par contre peut-être moins de l’Ecosse c’est l’étroitesse de certaines de ses routes (du moins le long de la côte nord-ouest) et la forte pente de ses (très!) nombreuses montées et descentes, le peu de place pour les vélos dans ses trains, la force du vent qui arrive à nous souffler dessus de face quelque soit la direction qu’on emprunte, les agréables senteurs des nombreuses fleurs au bord de la route, le nombre d’endroits où l’on peut boire le thé et manger des gâteaux, la propreté des campings, le confort des Youth Hostels et surtout la férocité des midges!

Des monstres par millions!

Si il y a une chose que j’ai sous estimée avant de partir, c’est bien les midges. Les midges ce sont des petites mouches minuscules qui se délectent de notre sang et qui pullulent sur la côte ouest. Considérées isolément, elles sont innocentes, une chiquenaude et on les oublie. Mais le problème c’est qu’elles ne sont jamais seules. Elles adorent se retrouver pour se taper des festins et c’est en général en essaims de plusieurs millions qu’elles vous fondent dessus, le soir quand vous avez envie de manger tranquillement ou le matin quand vous sortez de la tente avec les yeux encore tout collés.

Contre ces bêtes il n’y a qu’une solution, il faut se préparer. Anti-moustique efficace (de préférence acheté sur place et adapté à ces petits monstres énervants), vêtements couvrants aux heures critiques et je ne saurais que trop vous conseiller l’achat d’un filet pour vous protéger le visage. Vu d’ici ça peut donner envie sourire (c’est l’effet que ça m’a fait) mais je vous assure que c’est un achat que vous ne regretterez pas. Heureusement que ces bestioles ne sévissent pas partout et pas tout le temps - elles disparaissent par exemple quand il y a du vent - parce que quand elles sont là, elles sont VRAIMENT là.

Mis à part les midges, le bilan de ces quinzes jours à vélo en Ecosse est plus que positif. C’est un pays qui se prête merveilleusement bien à la pratique du cyclotourisme, que ce soit avec une tente (comme nous), en auberges de jeunesse (le réseau est dense et certaines sont incroyables - je pense notamment à Carbisdale Castle) ou en Bed&Breakfast. Le seul regret étant le coût de la vie qui y est si élevé (parole de Suisse!), sinon je crois que j’y retournerais cet automne.

Note aux participants du concours

J’avais promis un tirage au sort à mon retour, je vais le faire, comme prévu. Je vais aussi envoyer les bons de réduction à tous ceux qui ont participé, laissez-moi juste le temps de reprendre pied et de régler le gros de mes affaires. C’est promis, dès que j’ai terminé tout ça je m’y atelle! C’est fait!

Deux semaines à vélo dans les Highlands

Loch Ecossais

Vive le vélo, vive les vacances, vive les vacances à vélo! Je pars demain pour les Highlands, deux semaines de vélo le long de la côte ouest de ce beau pays qu’est l’Ecosse. Autant vous dire que je me réjouis!

Je vous raconterai notre périple à mon retour et j’essaierai même de vous faire un album photo, comme je dois d’ailleurs en faire de mes autres voyages. Vos e-mails me demandant des photos sont nombreux, je vais donc faire un effort de ce côté-là.

Le shop reste accessible pendant mon absence, ne vous gênez pas, la clé est sous le paillasson. Faites comme chez vous, entrez et commandez-vous des t-shirts. Par contre, la livraison de vos commandes ne sera faite qu’à partir du 18 juin, date de mon retour.

Note à ceux qui ont participé au concours:
Comme je l’ai écrit dans mon précédent billet, je vous enverrai vos bons pour le rabais après mes vacances, je n’ai pas trouvé le temps de m’en occuper. Alors attendez peut-être jusque-là pour passer vos commandes…

Je profite de ce billet pour vous remercier, tous qui lisez ce blog, que ce soit régulièrement, occasionnellement ou même accidentellement. Vous êtes nombreux, je dirais même étonnement nombreux. Merci Google de m’envoyer tant de monde :-)

Crédit Photo:
Le magnifique paysage Ecossais ci-dessus a été photographié par Nicolas dont vous pouvez voir les nombreux voyages ici et ses photos sur Flickr là.

Why I ride - Prendre du recul et pédaler

Cycliste vue du ciel

Prendre de la hauteur ou de la distance, en ce moment j’en rêve… Heureusement que le voyage en Ecosse approche à grands tours de roue, ca va me faire du bien de pédaler et de vivre tout simplement pendant deux semaines!

A l’opposé, les participants de la dernière masse critique de Budapest, le 22 avril dernier, étaient loin de baigner dans le calme et la solitude puisque c’est 50′000 cyclistes qui se sont retrouvés pour rouler ensemble et établir, sans le vouloir, un record! A voir ici en photos et vidéo!

Alors que certains roulent pacifiquement pour montrer qu’ils existent et qu’ils comptent, d’autres s’obstinent encore à souhaiter nous écraser et nous éradiquer, à l’image de cet automobiliste qui a vu rouge parce qu’un cycliste s’est arrêté devant lui à un feu devenu orange. L’ironie, c’est que les automobilistes se plaignent que les cyclistes ne respectent pas les feux. Mais finalement, c’est peut-être ce qu’il y a de plus sûr!

Aussi loin de nous mais plus constructive, l’exposition “Why I ride” (”Pourquoi je roule”) présente en différents lieux de New York du 3 mai au 3 juin les travaux d’artistes qui expriment par la peinture, la photographie, le dessin, la sculpture ou les installations la liberté et la mobilité qu’offre le vélo dans une métropole congestionnée.

Le point de vue de ces artistes étant que les interactions qui se créent avec le voisinage et les passants croisés alors que l’on roule - qu’elles soient sympatiques ou hostiles - sont de loin préférables à l’isolement provoqué par “l’auto-dépendace”. Exposition que je ne verrai malheureusement pas mais dont je pourrai télécharger ici le catalogue pour me consoler…

Bon week-end à vous toutes et tous.

PS: Aïe, j’ai failli oublier de vous inviter à visiter Paris à vélo depuis chez vous. Eh oui, c’est possible! Et en plus vous serez bien accompagnés!